Auteur invité TPS 2011 : Patrick Bard [10/53]

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Bard.P©Hermance Triay 2 blogPatrick Bard né en 1958 à Montreuil-sous-Bois est l’un des invités du salon 2011.

Photojournaliste, romancier, écrivain-voyageur, il a notamment travaillé sur la banlieue, les frontières et les routes. Son premier roman, La frontière, a reçu le prix Michel Lebrun (2002), le prix Brigada 21 (Espagne, 2005) et le Prix Ancres Noires 2006.

Il mène un travail personnel sur la problématique de l’eau en Amazonie et sur les peuples autochtones des Amériques. Son travail photographique a été exposé au Centre Pompidou, à la Grande Halle de la Villette, mais aussi au Mexique, en Espagne, en Angleterre, aux États-Unis…

Avec son épouse, Marie-Berthe Ferrer, il arpente l’Amérique Latine depuis de nombreuses années.

 

Son expérience de grand voyageur, sa connaissance du terrain, et son regard acéré et critique de photographe humaniste se retrouvent dans ses romans.

 

Bibliographie

 

La frontière Seuil (2002), point seuil (2003)

L’attrapeur d’ombres Seuil (2004), point seuil (2005)

La quatrième plaie Fleuve noir (2004), point seuil (2005)

Le chien de Dieu Seuil (2008), point seuil (2009)

Orphelins de sang Seuil (2010) Prix Sang d'encre des Lycéens 2010, Prix des lecteurs de la bibliothèque de St-Cyr sur la Rhône 2010, Prix Lion noir 2011

 

Revue de presse

 

La frontière

 

« Patrick Bard réussit parfaitement à juxtaposer réel et imaginaire, et à écrire un roman à la fois instructif et passionnant. Le plus abouti à mon goût, en termes de construction du récit, d'oscillation du rythme. Et si La frontière interpelle au premier abord par la nature atroce des faits rapportés, c'est grâce à sa justesse de ton qu'il nous marque durablement. »

Yan le Tumelin (Moisson Noire)

 

Orphelins de sang

 

« Le constat a d’autant plus de force que l'auteur est un excellent romancier et ne se contente pas de décrire une situation à la manière d’une journaliste. Il construit une intrigue sans faille, alternant les points de vue, ménageant parfaitement le suspense.  Le lecteur ressent la pluie, l’humidité et la chaleur qui envahissent tout, le bruit, la crasse et le désespoir des bidonvilles. Les personnages existent vraiment, complexes, avec leurs forces, leur peurs, leurs névroses, plongés dans cet enfer. Progression dramatique, coups de théâtres, suspense finissent de donner de la chair à son récit. »

Jean-Marc Laherrère (Actu du noir)

 

Sites

 

Son site.

Une interview par Marc Villard sur Bibliosurf

Publié dans Salon 2011

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