Juan Bas

Publié le par tps

Juan Bas, invité espagnol du Salon de Toulouse Polars du Sud 2009, est né en 1959 à Bilbao. Il a tout d’abord été scénariste pour la radio, puis scénariste de bandes dessinées et pour de nombreuses séries de télévision. Il publie plusieurs recueils de nouvelles : Páginas ocultas de la historia (1999), et écrit avec Fernando Marías La taberna de los 3 monos (y otros cuentos alrededor del póquer) (2000) et des romans: Alacranes en su tinta (2002) (Scorpions pressés, série noire, 2005) dont les droits ont été achetés pour le cinéma,  et La cuenta atrás (2004).

Il est également l’auteur de romans historiques pour la jeunesse avec El oro de los carlistas (2001) et Glabro, legionario de Roma (2002). Il publie également en 2003 un faux essai : Tratado sobre la resaca (Temas de Hoy).

Son dernier roman, Prix de littérature d’Euskadi en 2007 est Voracidad (2006).

En 2009, il publie un autre faux essai La resaca del amor, et un roman jeunesse humoristique, co-écrit avec sa fille María : Los desastres de Asier Cabezón.

Il a été traduit en français, allemand, italien, russe, bulgare, norvégien et basque.

Il est éditorialiste pour El Correo ainsi que pour d’autres journaux du groupe Vocento.

 

Le portrait-flash de Juan Bas en 5 questions :

·    Le dernier polar que vous avez lu et adoré ?

              Relire The long Goodbye de Chandler

 

·    Le (ou les) héros de polar qui vous a (ont)  le plus marqué ?

              Philip Marlowe

 

·    Un lieu mythique (ville, pays, autre époque..) pour situer un polar ?

              Bilbao dans les années 80.

 

·    Le plus beau sujet de polar selon vous? (peut-être celui que vous rêvez de traiter…)

              Le GAL et l’ETA dans les années 80. La guerre sale.

 
Bibliographie française:

·    Scorpions pressés (Alacranes en su tinta, 2002), série noire (2005)

 

Revue de presse :
A propos de Scorpions pressés:

 

« Un anti-héros tête à claque au possible, un personnage de cuistot infect, des scènes tellement outrancières qu'elles en deviennent irrésistibles, un vocabulaire qui ignore tout du bon goût et du politiquement correct et des descriptions culinaires à faire venir l'eau à la bouche de Pepe Carvalho ou de Montalbano. Tout cela suffirait déjà à faire de ce roman une excellente série noire. Quand on rajoute une belle description de Bilbao, et, mine de rien, une chronique visiblement bien documentée sur trente ans d'activité de l'ETA, on a un excellent roman, et un nouvel auteur que l'on a hâte de retrouver. »

Jean-Marc Laherrère sur le site Noir Comme Polar



Publié dans Archives Salon 2009

Commenter cet article